Louvre – Lens

 

 

 

 

 

 

J’ai plutôt tendance à encourager mes lecteurs à voyager et découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles villes, et profiter d’un point d’intérêt particulier pour s’offrir un bon voyage.

Malheureusement notre petit week-end organisé autour de la visite du Louvre-Lens a été un échec décevant et peu agréable. Bref un voyage en très grande partie raté que je ne conseillerai pas.

 

Le Louvre Lens

L’idée est belle, et pas seulement sur le papier.
Le fameux musée du Louvre a décidé d’installer une de ses annexes dans le Nord de la France, à 200 kilomètres de Paris.
Idée originale mais plaisante.
C’est un bâtiment entièrement neuf, complètement dédié aux pièces exposées.
Ainsi, la salle maîtresse du musée “La Galerie du Temps” profite d’une architecture cousue main pour elle et elle est superbe, j’y reviendrai.
Loin des murs étriqués et non destinés à être un musée, le Louvre Lens propose un accueil agréable, des commodités faciles d’accès.
Le terrain, sur la ville de Lens, était spacieux, celui d’un ancien puits de mine. Ici, dans la région, ce sont les mines de charbon qui ont façonné le paysage et l’urbanisme.
Mon grand-père était médecin pour les Mines, à côté de Lens, justement.

L’idée d’apporter un souffle nouveau, des touristes dans une région profondément marquée par les mines de charbon, la souffrance et les maladies des mineurs avait de quoi plaire; d’autant plus que je suis un fervent défenseur des grosses villes de province et n’apprécie nullement Paris.

 

Alors ? Qu’est-ce qui fait que notre voyage a été décevant ?

 

Se rendre à Lens

Le premier problème a été de trouver des billets de train pour se rendre à Lens.
Si le Louvre Lens se targue d’avoir des trains TGV directs depuis Paris, il est beaucoup plus compliqué de partir d’une autre gare TGV de banlieue parisienne. Une correspondance nous est obligatoire.
Les correspondances à Lille sont très souvent complexes car imposent un changement de gare. Si sur le papier il y a une dizaine de minutes de marche, par expérience nous avons toujours eu des soucis, rue bloquées, barrages de police, foule aux abords du centre commercial, premier train en retard…
Une meilleure idée consiste à passer par la ville d’Arras. La ville est petite, le temps de trajet entre Arras et Lens très court et les trains fréquents. Vous pouvez même vous accorder une correspondance plus grande pour visiter la ville d’Arras.
De manière générale le choix des horaires de trains a été assez compliqués car je souhaitais éviter la correspondance entre les deux gares de Lille.

Nous avions même envisagé de dormir à Lens car je souhaitais passer un peu de temps à visiter les quartiers où ont vécu mes grands-parents.
L’offre hôtelière à Lens est plutôt décevante. Les hôtels ne sont pas nombreux, très peu sont acceptables. Quant aux prix des appartements AirBnB ils frisent l’incroyable (plus de 150 euros la nuit).
J’ai alors pensé dormir à Arras, à quelques minutes de train de Lens; mais cette fois-ci ce sont les horaires de train entre Arras et chez nous qui ne correspondaient plus.

En simulant un départ depuis la ville de Paris et son centre-ville nous obtenions par contre des horaires parfaitement acceptables.

J’ai tout de même en faisant de nombreuses concessions trouvé un aller avec correspondance dans la gare Lille Flandres, sans changement de gare, et au retour, très tard le soir, en passant par Arras.

La première bonne surprise vient de la gare de Lens, du moins son architecture. Elle a été conçue pour ressembler à une locomotive à vapeur. Et le résultat est assez impressionnant, d’autant plus qu’elle est plutôt bien conservée et mise en valeur.
L’intérieur fait la part belle au monde de la mine et des chemins de fer avec de superbes mosaïques. Le toit avec des parties en briques de verre rend l’ensemble lumineux et spacieux.

Visiter le Louvre Lens

Depuis la gare une navette gratuite vous conduira directement au musée. Elle passe toutes les trente minutes depuis l’arrêt de bus le plus proche de la gare.
http://tadao.fr/401-Navette-Tadao-Louvre-Lens.html

 

En approchant du musée on découvre un bâtiment plat, blanc qui se fond dans le décors.
Trouver son entrée pour un béotien n’est pas forcément évident, mais bon.

A l’intérieur d’un vaste hall nous sommes un peu déboussolé mais le personnel très aimable nous guide vers les guichets. L’accueil est très poli, souriant, courtois, aimable et sympathique. J’avais téléphoné au préalable pour quelques renseignements et ce fut également le cas.

Nous posons notre sac à dos dans les consignes au sous-sol et profitons pour découvrir les “coulisses du Louvre”, les réserves du musées y sont visibles, mais aussi une série de petits documentaires sur les métiers qui gravitent autour des oeuvres.

Si les expositions permanentes sont gratuites, l’exposition temporaire est payante. Une dizaine d’euros par personne.

Première déception, les panneaux à côté des oeuvres. Même si la mise en scène est superbe, l’idée de mettre des tout petits panneaux écrit petits, parfois à même le sol est irritante, et stupide à mon goût. Je mesure 1m93, j’ai mal au dos et je suis myope. Au bout de trois affiches, j’ai fini par en avoir marre et ne plus rien lire, d’autant plus, évidemment, tout le monde s’agglutine et qu’il faut soit patienter, soit supporter ceux qui montrent des signes d’impatience. Cette fâcheuse habitude des musées a fini par m’en détourner. Je croyais que le Louvre Lens, moderne et neuf allait savoir résister à cette vieille manie insupportable.
On finit par croire qu’en cherchant à écrire petit sur des panneaux au sol il n’ont inconsciemment pas envie de communiquer. Inconsciemment, moi, j’ai envie de partir.
D’autant plus que cette manie va complètement à l’encontre du reste de la politique d’accueil. Tout est équipé pour accueillir les personnes à mobilité réduite ou les mal-voyants. Mais il faut mesurer 1m50, ne pas avoir mal au dos et une bonne vue pour profiter des commentaires de ces personnes
Nous avons écourté la visite de l’exposition temporaire.

En nous dirigeant vers la “Galerie du Temps” nous sommes tombés sur une superbe maquette d’un puit de mine, avec tout le réseau ferroviaire qui m’a particulièrement plue. Il faut dire que j’adore le modélisme ferroviaire et cette maquette est vraiment superbe.
En la regardant de plus près j’ai compris qu’elle représentait le puits de mine qui était justement sur le terrain désormais occupé par le musée.
J’ai senti soudain beaucoup d’amertume vis à vis de l’architecture du musée qui, selon moi, n’a absolument pas su rendre hommage à ce puits de mine et tous ceux qui y ont travaillé, souffert voire qui y sont mort.
Un minimum de design industriel, des lampes de mineur, du bois, et évoquer l’ascenseur de ce puits de mine aurait été respectueux et reconnaissant. Sincèrement, je n’ai rien senti de tout ça et ai soudain trouvé ce musée un peu trop hautain à mon goût, et plus du tout à sa place dans la région.

Reprendre la disposition des bâtiments, suggérer l’imposant ascenseur, réutiliser des matériaux courants, même avec parcimonie n’aurait pas laissé cette idée de vouloir faire table rase de son patrimoine, ce qui pour un musée qui abrite une “galerie du temps” fait mauvais genre.

 

Heureusement la “Galerie du Temps” est extraordinaire et nous fait oublier, un temps, nos déceptions et les difficultés que nous avons eues pour venir.

La Galerie du Temps

C’est sûrement l’atout (le seul donc ?) de ce musée.
Un vaste espace baigné de lumière qui fait la part belle aux oeuvres (mais toujours victime de la maladie chronique des pancartes Jivaro).

L’espace est superbement organisé et la visite se fait en progressant à travers les oeuvres, le temps et l’espace (puisque les oeuvres sont organisées par zones géographiques). Aucune parois, ne les enferme dans un contexte étriqué, au contraire, le champ de vision permet de replacer l’oeuvre que vous admirez au sein de l’évolution artistique, technique mais aussi de ses voisins géographiques. C’est tout simplement génial, très bien fait, et passionnant.

 

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La cafeteria

Ayant beaucoup de temps devant nous, nous avons voulu boire quelque chose à la cafétéria du musée.
Je ne sais pas si c’était exceptionnel ou voulu par les responsables mais la cafétéria n’avait qu’une seule employée, effectuant toutes les tâches : caisse, débarrasser, vider les poubelles, mettre en rayon. Nous ne sommes pas du tout en accord avec ce genre de choix d’organisation et avons préféré ne rien consommer, ne pas donner d’argent et cautionner ces choix. Nous sommes partis sans même visiter les autres boutiques.

 

 

Lens

De la ville de Lens je n’avais pas beaucoup de souvenirs. Si ce n’est une rue commerçante. Le centre-ville est petit mais il peut y être plaisant de faire les vitrines.
Je recommande vivement la pâtisserie Jeanson ; souvenirs délicieux des desserts chocolatés que je mangeais chez mes grands-parents. Trente ans après ils ont su garder leur qualité. Le côté restaurant nous a un peu plus déçu; mais on ne peut pas tout leur demander et puis dans l’ensemble nous y avons bien mangé.

 

Le retour

Notre voyage s’est vraiment gâté lors de notre retour.
J’avais pensé prendre un taxi à la gare de Lens et lui demander de nous conduire à l’ancien dispensaire médical de mon grand-père. C’était sans compte sur une offre de taxi … inexistante.
Désarçonnés nous avons alors constaté que nous allions devoir patienter jusqu’à notre train, très tard.
Au guichet SNCF de la gare j’ai demandé à changer nos billets pour partir plus tôt et ai signalé une erreur dans la tarification de notre voyage.
La réponse péremptoire, hautaine et complètement à côté de la plaque de l’employé m’a mis hors de moi.
Nous avons alors avancé notre voyage, mais avec une correspondance par Lille, et en devant changer de gare.
Le problème c’est que le premier train dont le point de départ était Lens est parti en retard à cause d’un problème technique.
Nous sommes donc arrivés en retard à la gare de Lille Flandres nous laissant moins de temps pour effectuer la correspondance et récupérer notre TGV à la gare de Lille Europe. Mais la gare de Lille Flandres était confinée par la police et c’est au milieu des forces de l’ordre en tenue anti-émeute que nous dûmes trouver la seule porte ouverte pour pouvoir passer. Ce qui nous retarda encore plus. Il y a systématiquement un problème entre ces deux gares, c’est incroyable. Une fois à la gare de Lille Europe les escaliers mécaniques étaient en panne et l’accès à son hall principal fut compliqué et lent.
Bref, le retour fut stressant et particulièrement désagréable. L’attitude de l’employée au guichet à Lens était loin d’être accueillante et ne m’aide pas à vous conseiller de venir à Lens.

 

Sentiment amer

Voir que Lens n’est facilement accessible que depuis la capitale, qu’un bâtiment moderne n’a pas su rendre hommage au terrain qui l’accueille, déconnecté de son environnement, et y retrouver la même fâcheuse habitude des petites pancartes qui cherchent absolument à disparaître, ainsi que d’autres désagréments nous a laissé un sentiment amer profond.
Le voyage et son contexte fut rude pour cette belle “Galerie du Temps” et ses employés adorables, sûrement plus simple et facile pour les parisiens en goguette que pour les provinciaux ou touristes venant de l’aéroport CDG et intéressés par la région.
Il semble également que la ville et ses infrastructures (hôtelières, restaurants, l’offre des loueurs de voiture, mais aussi transports ferroviaires et accueil du public) manquent d’une maturité touristique qui pousserait les visiteurs à vouloir revenir, en savoir plus sur le monde de la mine, sur la région… Mais aussi de conseiller chaleureusement un séjour dans la ville et sa région.

Le Louvre Lens, pardon, la “Galerie du Temps” vaut le détour. Depuis Paris l’aller-retour dans la journée sera aisé, plaisant. Tant mieux. Sinon, privilégiez de la mettre sur votre chemin lors d’un séjour plus long, avec votre véhicule, dans la région, car il y a beaucoup d’autres belles choses dans la région.

 

 

 

 

 

 

I tend to encourage my readers to travel and discover new horizons, new cities, and enjoy a special point of interest to enjoy a good trip.

Unfortunately our little weekend organized around the visit of the Louvre-Lens was a disappointing and unpleasant failure. In short a very missed trip that I will not advise.

The Louvre Lens

The idea is beautiful, and not only on paper.
The famous Louvre museum has decided to install one of its annexes in the North of France, 200 kilometers from Paris.
Original idea but pleasant.
It is a completely new building, completely dedicated to exhibits.
Thus, the main room of the museum “The Gallery of Time” takes advantage of a hand-sewn architecture for her and she is superb, I will return to it.
Far from narrow walls and not intended to be a museum, the Louvre Lens offers a pleasant welcome, easy access amenities.
The land, on the city of Lens, was spacious, that of a former mine shaft. Here in the region, it is the coal mines that have shaped the landscape and urbanism.
My grandfather was a doctor for Mines, right next to Lens.

The idea of ​​bringing a new breath, tourists in a region deeply marked by the coal mines, the suffering and the diseases of the miners had something to please; especially since I am a fervent defender of the big cities of province and appreciate no Paris.

So ? What made our trip disappointing?

Getting to Lens

The first problem was finding train tickets to get to Lens.
If the Louvre Lens prides itself on having direct TGV trains from Paris, it is much more complicated to leave another TGV station in the Paris suburbs. A correspondence is mandatory.
The connections in Lille are very often complex because impose a change of station. If on paper there are about ten minutes of walk, by experience we always had worries, blocked street, roadblocks of police, crowd near the shopping center, first train late …
A better idea is to go through the city of Arras. The city is small, the travel time between Arras and Lens very short and frequent trains. You can even grant you a larger match to visit the city of Arras.
In general, the choice of train schedules was quite complicated because I wanted to avoid the correspondence between the two stations of Lille.

We even considered sleeping in Lens because I wanted to spend some time visiting the neighborhoods where my grandparents lived.
The hotel offering in Lens is rather disappointing. The hotels are not numerous, very few are acceptable. As for the price of AirBnB apartments they border the incredible (more than 150 euros per night).
I then thought of sleeping in Arras, a few minutes by train from Lens; but this time it was the train schedule between Arras and our home that no longer matched.

By simulating a departure from the city of Paris and its city center we obtained by against schedules perfectly acceptable.

I still made many concessions found a correspondence with the station Lille Flandres, no change station, and return, very late at night, through Arras.

The first good surprise comes from Lens station, at least its architecture. It was designed to look like a steam locomotive. And the result is quite impressive, especially since it is rather well preserved and highlighted.
The interior gives pride of place to the world of mining and railways with superb mosaics. The roof with glass brick parts makes the whole bright and spacious.

Visit the Louvre Lens

From the station a free shuttle will take you directly to the museum. It runs every thirty minutes from the nearest bus stop to the train station.
http://tadao.fr/401-Navette-Tadao-Louvre-Lens.html

Approaching the museum we discover a flat, white building that blends into the scenery.
Finding his entry for a Boeotian is not necessarily obvious, but hey.

Inside a large hall we are a little confused but the very kind staff guides us to the counters. The reception is very polite, smiling, courteous, kind and friendly. I had phoned in advance for some information and that was also the case.

We put our backpack in the instructions in the basement and take advantage to discover the “scenes of the Louvre”, the museum reserves are visible, but also a series of small documentaries on the crafts that revolve around the works.

If the permanent exhibitions are free, the temporary exhibition pays off. Ten euros per person.

First disappointment, the panels beside the works. Although the staging is superb, the idea of ​​putting small panels written small, sometimes on the floor is irritating, and stupid for my taste. I am 1m93, I have back pain and I am short-sighted. At the end of three posters, I ended up getting fed up and do not read anything any more, moreover, obviously, everyone gets stuck together and it is necessary either to wait, or to support those who show signs of impatience. This unfortunate habit of museums has finally turned me away. I thought that the Louvre Lens, modern and new, would know how to resist this old unbearable mania.
One ends up believing that by trying to write small on panels on the ground he does not subconsciously do not want to communicate. Unconsciously, I want to leave.
Especially since this mania goes completely against the rest of the reception policy. Everything is equipped to accommodate people with reduced mobility or the visually impaired. But you have to measure 1m50, do not have back pain and a good view to take advantage of the comments of these people
We shortened the visit of the temporary exhibition.

While heading to the “Gallery of Time” we came across a beautiful model of a well of mine, with all the railway network that particularly pleased me. I must say that I love the model rail and this model is really superb.
When I looked at her more closely, I understood that she represented the mine shaft that was on the ground now occupied by the museum.
I suddenly felt a lot of bitterness about the architecture of the museum, which, in my opinion, absolutely did not pay homage to this mine shaft and all those who worked, suffered or even died there .
A minimum of industrial design, miner’s lamps, wood, and evoking the elevator of this mine shaft would have been respectful and grateful. Honestly, I did not feel anything of it and suddenly found this museum a little too haughty for my taste, and no longer in its place in the area.

Resuming the layout of the buildings, suggesting the imposing elevator, reusing common materials, even sparingly would not have left this idea to want to make a clean sweep of its heritage, which for a museum that houses a “gallery of time” makes bad type.

 

Fortunately the “Gallery of Time” is extraordinary and makes us forget, for a time, our disappointments and the difficulties we had to come.

The Gallery of Time

This is surely the asset (the only so?) This museum.
A vast space bathed in light that gives pride of place to works (but still a victim of the chronic illness of the Jivaro signs).

The space is superbly organized and the visit is made progressing through the works, the time and the space (since the works are organized by geographical zones). No walls, enclose them in a narrow context, on the contrary, the field of vision makes it possible to replace the work that you admire within the evolution artistic, technical but also of its geographical neighbors. It’s just great, very well done, and exciting.

 

 

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The cafeteria

Having plenty of time in front of us, we wanted to drink something in the museum cafeteria.
I do not know if it was exceptional or wanted by the officials but the cafeteria had only one employee, performing all the tasks: cash, clear, empty the trash, put on the shelf. We are not at all in agreement with this kind of choice of organization and have preferred not to consume anything, not to give money and to endorse these choices. We left without even visiting the other shops.

Lens

From the city of Lens I did not have many memories. If this is a shopping street. The city center is small but it can be nice to do the windows.
I highly recommend the Jeanson pastry shop; Delicious memories of the chocolate desserts I ate at my grandparents’. Thirty years later they have kept their quality. The restaurant side disappointed us a bit; but we can not ask them anything and then all in all we ate there.

The return

Our trip was really spoiled when we returned.
I had thought of taking a taxi to Lens station and asking him to take us to my grandfather’s old medical clinic. It was without counting on a taxi offer … nonexistent.
Unseated we then found that we would have to wait until our train, very late.
At the train station SNCF I asked to change our tickets to leave earlier and reported an error in the pricing of our trip.
The peremptory, haughty answer and completely beside the employee’s plate set me off.
We then advanced our trip, but with a connection by Lille, and having to change station.
The problem is that the first train whose starting point was Lens left late because of a technical problem.
So we arrived late at Lille Flandres station leaving us less time to make the connection and get our TGV to Lille Europe station. But Lille Flandres station was confined by the police and it was in the midst of the police in riot gear that we had to find the only door open to pass. Which delayed us even more. There is always a problem between these two stations, it’s amazing. Once at Lille Europe station the escalators were down and access to its main hall was complicated and slow.
In short, the return was stressful and particularly unpleasant. The attitude of the employee at the ticket office in Lens was far from welcoming and did not help me to advise you to come to Lens.

Bitter feeling

See that Lens is easily accessible only from the capital, a modern building did not know how to pay tribute to the land that welcomes it, disconnected from its environment, and find the same annoying habit of small signs that seek absolutely to disappear, as well as other annoyances left us with a deep bitter feeling.
The trip and its context were tough for this beautiful “Gallery of Time” and its adorable employees, surely simpler and easier for Parisians on the run than for the provincials or tourists coming from CDG airport and interested in the region.
It also seems that the city and its infrastructure (hotels, restaurants, the offer of car rental, but also rail transport and public reception) lack a tourist maturity that would push visitors to want to come back, learn more about the world of the mine, the region … But also to warmly advise a stay in the city and its region.

The Louvre Lens, sorry, the “Gallery of Time” is worth the detour. From Paris the round trip in the day will be easy, pleasant. All the better. Otherwise, opt to put it on your way during a longer stay, with your vehicle, in the area, because there are many other beautiful things in the area.

 

 

 

 

Me gusta animar a mis lectores a viajar y descubrir nuevos horizontes, nuevas ciudades y disfrutar de un punto de interés especial para disfrutar de un buen viaje.

Desafortunadamente, nuestro pequeño fin de semana organizado en torno a la visita del Louvre-Lens fue un fracaso decepcionante y desagradable. En definitiva un viaje muy perdido que no os aconsejo.

El Louvre Lens

La idea es hermosa, y no solo en papel.
El famoso museo del Louvre ha decidido instalar uno de sus anexos en el norte de Francia, a 200 kilómetros de París.
Idea original pero agradable.
Es un edificio completamente nuevo, completamente dedicado a exposiciones.
Así, la sala principal del museo “La Galería del Tiempo” aprovecha una arquitectura cosida a mano para ella y ella es excelente, volveré a ella.
Lejos de las paredes estrechas y no pretende ser un museo, el Louvre Lens ofrece una bienvenida agradable y servicios de fácil acceso.
El terreno, en la ciudad de Lens, era amplio, el de un antiguo pozo de mina. Aquí en la región, son las minas de carbón las que han dado forma al paisaje y al urbanismo.
Mi abuelo era médico de Mines, justo al lado de Lens.

La idea de traer un nuevo aliento, los turistas en una región profundamente marcada por las minas de carbón, el sufrimiento y las enfermedades de los mineros tenían algo que agradar; especialmente porque soy un ferviente defensor de las grandes ciudades de la provincia y no aprecio a París.

Entonces ? ¿Qué hizo que nuestro viaje fuera decepcionante?

Llegar a Lens

El primer problema fue encontrar boletos de tren para llegar a Lens.
Si el Louvre Lens se enorgullece de tener trenes TGV directos desde París, es mucho más complicado dejar otra estación de TGV en los suburbios de París. Una correspondencia es obligatoria.
Las conexiones en Lille son a menudo complejas porque imponen un cambio de estación. Si en el papel hay unos diez minutos de caminata, por experiencia siempre tuvimos preocupaciones, calles bloqueadas, bloqueos de carreteras de la policía, multitud cerca del centro comercial, primer tren tarde …
Una mejor idea es ir por la ciudad de Arras. La ciudad es pequeña, el tiempo de viaje entre Arras y Lens es muy corto y los trenes frecuentes. Incluso puedes otorgarte un partido más grande para visitar la ciudad de Arras.
En general, la elección de los horarios de los trenes fue bastante complicada porque quería evitar la correspondencia entre las dos estaciones de Lille.

Incluso consideramos dormir en Lens porque quería pasar un tiempo visitando los vecindarios donde vivían mis abuelos.
La oferta del hotel en Lens es bastante decepcionante. Los hoteles no son numerosos, muy pocos son aceptables. En cuanto al precio de los apartamentos AirBnB, bordean lo increíble (más de 150 euros por noche).
Entonces pensé en dormir en Arras, a pocos minutos en tren de Lens; pero esta vez fue el horario de trenes entre Arras y nuestra casa lo que ya no coincidía.

Al simular una salida de la ciudad de París y su centro de ciudad, obtuvimos los horarios perfectamente aceptables.

Todavía hice muchas concesiones, encontré correspondencia con la estación de Lille Flandres, sin cambio de estación, y regresé, muy tarde en la noche, a través de Arras.

La primera buena sorpresa viene de la estación de Lens, al menos su arquitectura. Fue diseñado para parecerse a una locomotora de vapor. Y el resultado es bastante impresionante, especialmente porque está bastante bien conservado y resaltado.
El interior otorga un lugar privilegiado al mundo de la minería y los ferrocarriles con magníficos mosaicos. El techo con piezas de ladrillo de vidrio hace que todo sea luminoso y espacioso.

Visitar el Louvre Lens

Desde la estación, un servicio de transporte gratuito lo llevará directamente al museo. Sale cada treinta minutos desde la parada de autobús más cercana a la estación de tren.

http://tadao.fr/401-Navette-Tadao-Louvre-Lens.html

Al acercarnos al museo, descubrimos un edificio plano y blanco que se mezcla con el paisaje.
Encontrar su entrada para un boeotiano no es necesariamente obvio, pero bueno.

Dentro de un gran salón estamos un poco confundidos, pero el amable personal nos guía hacia los mostradores. La recepción es muy educada, sonriente, cortés, amable y amigable. Había telefoneado con anticipación para obtener alguna información y ese también era el caso.

Ponemos nuestra mochila en las instrucciones del sótano y aprovechamos para descubrir las “escenas del Louvre”, las reservas del museo son visibles, pero también una serie de pequeños documentales sobre las artesanías que giran alrededor de las obras.

Si las exposiciones permanentes son gratuitas, la exposición temporal es de pago. Diez euros por persona.

Primera decepción, los carteles al lado de las obras. Aunque la puesta en escena es excelente, la idea de colocar pequeños carteles escritos pequeños, a veces en el piso es irritante y, para mi gusto, estúpido. Mido 1m93, tengo dolor de espalda y soy miope. Al final de los tres carteles, terminé cansado y ya no leía nada, además, obviamente, todos se quedan pegados y es necesario esperar, o apoyar a aquellos que muestran signos de impaciencia. Esta mala costumbre de los museos finalmente me ha rechazado. Pensé que el Louvre Lens, moderno y nuevo, sabría cómo resistir esta vieja manía insoportable.
Uno termina creyendo que al tratar de escribir en pequeños paneles en el suelo no subconscientemente no quiere comunicarse. Inconscientemente, quiero irme.
Sobre todo porque esta manía va completamente en contra del resto de la política de recepción. Todo está equipado para dar cabida a personas con movilidad reducida o discapacitados visuales. Pero tienes que medir 1m50, no tienes dolor de espalda y una buena vista para aprovechar los comentarios de estas personas.
Acortamos la visita de la exposición temporal.

Mientras nos dirigíamos a la “Galería del Tiempo”, encontramos un hermoso modelo de un pozo mío, con toda la red ferroviaria que me complació particularmente. Debo decir que me encanta el modelo de riel y este modelo es realmente excelente.
Cuando la miré más de cerca, entendí que ella representaba el pozo de la mina que estaba en el suelo que ahora ocupa el museo.
De repente sentí mucha amargura por la arquitectura del museo, que, en mi opinión, no rendía homenaje a este pozo de mina y a todos aquellos que trabajaron, sufrieron o incluso murieron allí. .
Un mínimo de diseño industrial, lámparas de minero, madera y evocar el elevador de este pozo de mina hubieran sido respetuosos y agradecidos. Honestamente, no sentí nada de eso y de repente encontré este museo un poco demasiado arrogante para mi gusto, y ya no estaba en su lugar en el área.

Reanudar el diseño de los edificios, sugerir el imponente ascensor, reutilizar materiales comunes, incluso con moderación no habría dejado a esta idea querer hacer un barrido limpio de su patrimonio, que para un museo que alberga una “galería del tiempo” hace tipo malo

 

Afortunadamente, la “Galería del Tiempo” es extraordinaria y nos hace olvidar, durante un tiempo, nuestras decepciones y las dificultades que tuvimos que enfrentar.

La galeria del tiempo

Este es seguramente el activo (¿el único así?) Este museo.
Un vasto espacio bañado en luz que da lugar de honor a las obras (pero sigue siendo una víctima de la enfermedad crónica de los signos de Jivaro).

El espacio está muy bien organizado y la visita se hace progresando a través de las obras, el tiempo y el espacio (ya que las obras están organizadas por zonas geográficas). Sin muros, encerrados en un contexto estrecho, por el contrario, el campo de visión hace posible reemplazar la obra que admira dentro de la evolución artística, técnica pero también de sus vecinos geográficos. Es genial, muy bien hecho y emocionante.

 

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La cafetería

Teniendo mucho tiempo frente a nosotros, queríamos tomar algo en la cafetería del museo.
No sé si fue excepcional o deseado por los funcionarios, pero la cafetería tenía solo un empleado, que realizaba todas las tareas: efectivo, desecho, vaciar la basura y ponerla en el estante. No estamos en absoluto de acuerdo con este tipo de elección de organización y hemos preferido no consumir nada, no dar dinero y respaldar estas elecciones. Nos fuimos sin siquiera visitar las otras tiendas.

Lens

De la ciudad de Lens no tuve muchos recuerdos. Si esto es una calle comercial. El centro de la ciudad es pequeño pero puede ser agradable hacer las ventanas.
Recomiendo encarecidamente la pastelería Jeanson; Deliciosos recuerdos de los postres de chocolate que comí en casa de mis abuelos. Treinta años después han mantenido su calidad. El lado del restaurante nos decepcionó un poco; Pero no podemos preguntarles nada y luego, en general, comimos allí.

El regreso

Nuestro viaje fue realmente estropeado cuando volvimos.
Pensé en tomar un taxi hasta la estación de Lens y pedirle que nos llevara a la antigua clínica médica de mi abuelo. Fue sin contar con una oferta de taxi … inexistente.
Sin dejar de comer, encontramos que tendríamos que esperar hasta nuestro tren, muy tarde.
En la estación de tren SNCF pedí cambiar nuestras entradas para salir antes e informé un error en el precio de nuestro viaje.
La respuesta perentoria, altiva y completamente al lado del plato del empleado me puso en marcha.
Luego avanzamos nuestro viaje, pero con una conexión por Lille, y teniendo que cambiar de estación.
El problema es que el primer tren cuyo punto de partida fue Lens salió tarde debido a un problema técnico.
Así que llegamos tarde a la estación de Lille Flandres, lo que nos deja menos tiempo para hacer la conexión y llevar nuestro TGV a la estación de Lille Europe. Pero la estación de Lille Flandres fue confinada por la policía y fue en medio de la policía con equipo antidisturbios que tuvimos que encontrar la única puerta abierta para pasar. Lo que nos retrasó aún más. Siempre hay un problema entre estas dos estaciones, es increíble. Una vez en la estación de Lille Europe, las escaleras mecánicas bajaron y el acceso a su sala principal fue complicado y lento.
En resumen, el regreso fue estresante y particularmente desagradable. La actitud del empleado en la taquilla en Lens estaba lejos de ser acogedora y no me ayudó a aconsejarle que viniera a Lens.

Sentimiento amargo

Vea que Lens es fácilmente accesible solo desde la capital, un edificio moderno no sabía cómo rendir homenaje a la tierra que lo acoge, desconectado de su entorno, y encuentra el mismo hábito molesto de las pequeñas señales que buscan absolutamente Desaparecer, así como otras molestias nos dejó con un profundo sentimiento amargo.
El viaje y su contexto fueron difíciles para esta hermosa “Galería del Tiempo” y sus adorables empleados, seguramente más sencillos y fáciles para los parisinos en la carrera que para los provinciales o turistas que vienen del aeropuerto de CDG e interesados ​​en la región.
También parece que la ciudad y su infraestructura (hoteles, restaurantes, la oferta de alquiler de coches, pero también el transporte ferroviario y la recepción pública) carecen de una madurez turística que empujaría a los visitantes a querer volver, aprender más sobre el Mundo de la mina, la región … Pero también para aconsejar calurosamente una estancia en la ciudad y su región.

El Louvre Lens, lo siento, la “Galería del Tiempo” merece el desvío. Desde París el viaje de ida y vuelta en el día será fácil, agradable. Mejor. De lo contrario, opte por ponerlo en su camino durante una estadía más larga, con su vehículo, en el área, porque hay muchas otras cosas hermosas en el área.

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InspireMyTrips-Eric

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